
Je me nourris bien dans tous les domaines.
Une bonne santé requiert une alimentation saine et équilibrée.
Cette vérité est une évidence dans le domaine physique,
mais elle s'applique tout aussi bien aux autres domaines de ma
personnalité, Ainsi, je fais de mon mieux pour nourrir sainement
mon esprit en choisissant mes lectures, mes émissions de
télévision pour leur contenu enrichissant. Émotionnellement,
j'essaie d'éviter les situations inutilement stressantes et de
favoriser les situations apaisantes. Spirituellement, je prends
les moyens nécessaires pour améliorer mon contact conscient avec
ma Puissance supérieure; je pratique la prière et la méditation, et
je rencontre des gens qui peuvent me faire progresser spirituellement.
Je nourris toutes les facettes
de ma personnalité
de choses saines
et enrichissantes;
j'évite les aliments sans valeur.
Je ne me laisse pas
influencer
par les événements
Ce qui se passe autour de moi peut m'influencer dans un sens favorable ou défavorable. Les difficultés que rencontrent mes proches, les problèmes des autres au travail peuvent provoquer en moi des sentiments de peine ou de colère qui sont difficiles à vivre. Nourrir de tels sentiments à la place des autres n'est pas de la compassion: Je vis alors des sentiments non authentiques qui ne peuvent que m'affecter négativement. Il en va de même des nouvelles; je n'ai pas à réagir de façon exagérée aux nouvelles extérieures qui ne me touchent pas comme individu. Je ne suis pas obligée de réagir émotivement devant des situations qui ne me touchent pas.
J'ai le choix d'être
influencée ou pas
par ce qui se passe autour de moi.
Je perds un ami proche
Il m'est arrivé récemment de perdre une personne proche de moi. Rapprochés pendant un bon moment, nos chemins se sont séparés. Cela a été une perte et j'en ai éprouvé de la peine, de la tristesse et un sentiment de manque.
Mais c'est ainsi que la vie en avait décidé, pour des raisons que je ne connais pas encore, mais que je sais être justes. Cette personne qui disparaît laisse un vide et il me faudra un moment pour m'y habituer. Il faut aussi que je vive ma tristesse au lieu de la fuir. Je suis parfois tentée de me chercher tout de suite quelqu'un d'autre pour remplacer cette amie; mais je sais maintenant que ce n'est qu'une fuite devant ce que j'ai à vivre.
Est-ce que j'accepte
que les relations
qui se trouvent sur ma route
me sont prêtées ?
Je suis enfin moi-même
Une des attitudes les plus épuisantes que j'aie pratiquées a été de porter un masque, de refléter une fausse image de moi-même. J'ai finalement renoncé à cette attitude, moins par vertu que par épuisement. Et me donner la permission d'être enfin moi-même a été une libération, Finis les calculs et l'évaluation des impressions des autres . Finie la manipulation de la vérité. J'ai pu enfin admettre que j'avais des défauts, et aussi des qualités. J'ai pu laisser paraître mon vrai moi sans éprouver de culpabilité. La peur d'être jugée défavorablement par les autres est en grande partie disparue.
Être moi-même,
c'est me libérer, d'une prison
dont j'étais l'unique gardienne.
J'évite de tourner en rond
Il m'est facile de faire des plans,
de prévoir, de dresser une liste
de choses à faire.
Puis, rien ne se passe et j'ai perdu
toute la journée
à faire autre chose ou à ne rien faire.
Commence alors la ronde de la culpabilité.
Pour éviter ces sentiments négatifs,
je me positionne tout simplement autrement.
J'évite de dresser des listes de choses à faire
si je manque de temps pour les réaliser.
Je me concentre plutôt sur ce qui est prioritaire et
je cherche le courage de passer à l'action; ce que je n'ai pas
envie de faire est probablement ce qui devrait être fait
en premier. De même, pour une deuxième tâche, et ainsi de suite.
Je me libère ainsi de ma tendance à tourner en rond.
J'essaie de passer à l'action
sur une chose à la fois
devant mes tâches.
J'apprends à aimer correctement
Dans la plupart des situations que je vis dans mon couple,
j'ai un choix à exercer entre deux options:
l'expression de l'amour ou la recherche de la puissance.
Je peux choisir l'amour et colorer mes actions de compassion,
d'acceptation et de chaleur.
Je peux aussi choisir de contrôler l'autre et d'en
arriver à mes fins par la manipulation,
le chantage affectif, ou une forme de violence.
J'ai toujours le choix entre
ces deux options.
Mais mon choix déterminera la qualité de vie qui
caractérisera mon couple. Et c'est avec
les conséquences de mon choix que je devrai vivre.
J'ai le choix dans ma façon
d'aimer pour autant
que je comprends clairement
les options qui s'offrent à moi
et les conséquences
qui en découlent.
J'admets mon impuissance devant certaines situations.
Dans la vie, je me retrouve parfois devant des
situations qui me laissent totalement démunie.
Je suis alors dépassée, je n'ai pas la force nécessaire
pour m'en occuper ou je ne sais pas tout simplement
pas quoi faire. Je sais que, dans ce telles situations,
l'entêtement et l'aveuglement sont mes pires ennemis.
M'entêter à essayer de régler ce que je ne peux pas ou
ne pas voir que je suis impuissante dans ce cas ne me
mèneront qu'à la frustration et à la souffrance. Je dois
alors chercher l'aide dont j'ai besoin auprès de mes proches.
Plus radicalement, je recherche l'aide de ma Puissance
supérieure pour m'aider à vivre avec des situations que je ne peux régler.
Admettre mon impuissance
personnelle devant certains
problèmes me permet de revenir à
ma réalité et de rechercher l'aide
dont j'ai besoin.
Je fais face à mes secrets.
J'ai certains secrets enfouis profondément
en moi; si loin, que je n'en ai conscience
que rarement. Ce sont des choses que je
n'ose m'avouer clairement, tellement elles
m'inspirent de la honte et de la culpabilité.
Mais, je comprends que la charge émotive
que suscitent ces secrets remonte à mon
enfance, alors que je n'étais pas encore
capable de réagir de façon équilibrée à ce
qui se passait dans ma vie. Et, aujourd'hui
encore, cette charge émotive revient me
hanter. Pour m'en débarrasser, je dois faire
face à mes secrets, me les avouer et me pardonner
d'avoir tant tarder à le faire.
Mes secrets font partie de moi
et j'en serai esclave
tant que j'en aurai peur.
Je me choisis
Dans une situation où j'ai le choix entre
penser aux autres et penser à moi, où va
ma préférence ? Et quelle est la motivation
qui sous-tend mon option ? Si je choisis de
penser aux autres, est-ce dans le but de me
faire aimer d'eux, de me sentir importante,
de me valoriser à leurs yeux où aux miens ?
Si j'aide quelqu'un qu'est-ce qui me pousse à
le faire ?
Un désir altruiste d'aider ou la recherche
d'un obscur avantage ? Si je choisis, est-ce
dans le but de renforcer mon identité
personnelle ou de rechercher un but
égoïste? Les choix que je fais supposent des
motivations sous-jacentes; est-ce que je les connais ?
En me choisissant,
est-ce que je fais la bonne chose
pour la bonne raison ?
Je me repose
Je sais prendre une pause pour me reposer lorsque cela est nécessaire. Je sais que physiquement, émotivement et mentalement j'ai parfois besoin d'un temps d'arrêt. Si
je suis à l'écoute de moi-même, j'en percevrai la nécessité
lorsqu'elle se fera sentir. Le manque de tolérance, la fatigue physique, l'incapacité à me concentrer pendant une longue période sont autant de signes qui me renseignent sur mon besoin de repos. Autrefois, je n'étais pas à l'écoute de ce besoin, mais aujourd'hui, je sais qu'il est important et je dois agir en conséquence si je veux conserver mon bien-être.
Étant davantage en contact avec
moi-même, je perçois mon besoin
de repos et je donne à mon être la
pause qui lui est nécessaire.
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