Tu me suis comme l'ombre


Ce matin le ciel pleure,
Et je n'ai pas la force d'aller le consoler.
j'ai la même douleur,
alors ni lui ni moi ne pouvons nous aider.

Tu reviens dans mon monde.
Tu avais disparu, te revoilà traînante.
on te croit moribonde,
un instant de grisaille, et puis tu nous tourmentes.

Mélancolie tu vagabondes

Toi qui est recherchée,
par les idéalistes les fous et les rêveurs,
qui pour être inspirés,
ont parfois bien besoin d'un ciel sans couleur.

Toi proche de l'ennui
Tu redonnes à mes doutes un peu plus de vigueur
Profitant d'un souci
Sur la toile de fond, celle de mon bonheur.

Mélancolie, tu ressurgis

Oh ! Que de vague à l'âme !
La raison et le doute ne sont qu'une alternance.
Et le spleen amalgame,
en un seul caprice mes craintes et mes souffrances.


© 2001 GUILBERT Christian








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